A drop of water est un projet de Basvanderveer, le principe est d’intégrer cet élément sur une descente de gouttière pour récupérer l’eau de pluie et ainsi arroser son jardin gratuitement et sans pomper sur les nappes phréatiques, notez que le rangement de l’arrosoir est particulièrement réussi et donne une belle note colorée au produit en forme de goutte.
La présentation du designer :
‘A Drop of Water’ is a rain barrel that makes saving water really easy by providing a watering can that is automatically filled when it rains. This way, the user doesn’t have to fill the can with our precious tap water, but uses ‘free’ rainwater instead to water the garden.












6 Commentaires
Bravo Henri, tu ‘es le meilleur selectionneur du design du web français….mais encore un hollandais de EIndhoven qui a entendu Li Ekelkoort :stop le design conceptel, faites du design industriel …
A mon avis la goutte d’eau n’a pas la même forme à Eindhoven qu’à Paris, un peu trop de Droog à mon avis…
….Voir la goutte d’Alexis Tricoire…
http://www.alexistricoire.com/images/book/56_1.jpg
… voir la gouure d’un studio allemand
http://www.ballertoys.com/medi.....e_24_6.jpg
Un sujet comme ça par un temps pareil, j’apprecie moyennement ton humour, Henri. Enfin, la sélection est excellente comme d’habitude. Drop of water vaut surtout, pour son coté pratique et pédagogique. Les économies d’eau réalisées auront du mal à rembourser l’achat.
Ce projet est excellent pour mettre en visibilité le designer , de même que l’éolienne de Starck lui permet de mettre le pied de son studio dans le green biz, mais je me pose la même question qu’Yves.S’agit il d’un design produit ou d’un design de communication?
L ’arrosoir integré est l’un des éléments de differenciation qui donne sa personnalité au proje. C’ est un usage original mais l’accessibilité de l’arrosoir est-elle pertinente? Elle pose sans doute un problème de santé publique en cas d’usage par un enfant:
wikimedia;
“Cependant, contrairement aux idées reçues et aux imaginaires bien ancrés, l’eau de pluie n’est ni pure ni potable, même si elle est en théorie très proche de l’eau douce.
En effet, l’eau de pluie, avant de tomber dans nos toits et rues, subit la contamination des gaz, particules, aérosols provenant de l’activité humaine. Elle contient donc outre de la poussière, des ions inorganiques en provenance de la mer (Calcium, Magnésium, Sodium, Potassium, Chlore, SO4, cuivre, zinc, plomb). On y retrouve évidemment toutes les particules et pollutions urbaines issues des industries et des gaz d’échappement des voitures (Dioxyde de carbone, NOx, SOx).
On y trouve aussi des pesticides, parfois en grandes concentrations. Le Dr René Seux, Professeur à l’école nationale de santé publique, explique comment ils peuvent se retrouver dans l’atmosphère : « Les départs » ont lieu lors de l’application (dérive) puis dans les jours qui suivent l’épandage (transfert sol/air). Les pesticides se trouvent alors sous forme gazeuse ou particulaire, susceptibles d’être entraînés dans l’eau de pluie. » Le docteur cite des résultats pour 1996 et 2000 sur la Bretagne : « les concentrations pour l’atrazine et l’alachlore, qui sont les deux principaux pesticides du maïs, peuvent atteindre 10, 20, voire plus de 200 fois les normes tolérées pour l’eau potable ! » Il faut aussi savoir que la pollution par pesticides se déplace : « À Paris, les concentrations sont égales à celles constatées à 100 km de la capitale ». Et puis qu’elle dure.
Il faut aussi penser aux pluies acides. Mais il y a un autre risque, dû aux souillures du toit, par des mousses, des déjections animales, mais aussi au stockage dans des citernes. Au final, selon un avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, rendu public en septembre 2006, l’eau de pluie doit être utilisée avec précaution. Il peut être dangereux de la boire, comme chacun sait. Le problème, c’est que l’expérience d’autres pays montre que des bricoleurs finissent toujours par installer une arrivée d’eau polluée sur le réseau. “